MASTER Histoire

Responsable de la mention : Michel Humm

Contenus et types d'enseignement

Selon les parcours, les étudiants suivent deux ou trois séminaires, aux semestres 1 à 3
Tous suivent au moins 18h de langue vivante également aux S1-S3
A cela ajoutent généralement des enseignements de sciences auxiliaires et disciplines complémentaires et des options
L’enseignement en langue étrangère est distinctif du parcours TRISTRA-M sinon il est en français.

 

Connaissances scientifiques à acquérir


 

Description générale du contexte

La mention « Histoire » comportera six parcours :
  • Un parcours « Histoire » généraliste, portant sur l’histoire depuis l’Antiquité gréco-romaine jusqu’à nos jours.
  • Un parcours « Histoire des mondes germaniques », destiné à mettre en avant l’importance des forces strasbourgeoises en matière d’histoire de l’Allemagne et des contrées de langue et de culture germaniques
  • Un parcours « TRISTRA-M », binational, monté avec l’université de Trèves, grâce au soutien de l’UFA
  • Un parcours « Histoire et sciences sociales des religions », grâce à la présence au sein de la Faculté des sciences historiques d’un institut d’histoire des religions
  • Un parcours « Interdisciplinaire des mondes de l’Antiquité » (dit « MIMA »), que l’on retrouve à l’identique dans d’autres mentions (« Archéologie », « Lettres », « Philosophie », « Théologie catholique », « Théologie protestante »)
  • Un parcours « Trinational bilingue des sciences de l’Antiquité»

La mention elle-même est neuve en ce que, dans le précédent quinquennal, l’histoire faisait partie d’une mention « Histoire, Archéologie, Histoire de l’Art », qui comprenait l’ensemble des masters de la Faculté des sciences historiques. À l’usage cependant, les différences de méthodes et de débouchés professionnels sont apparues tellement fortes entre ces trois disciplines qu’elles justifient la mise en place de mentions séparées, ce que permet la nomenclature.

Compétences à acquérir

Les compétences transversales comme les débouchés sont très proches d’un parcours à l’autre. Dans tous les cas il s’agit de former des historiens, capables d’analyser un problème historique, de le problématiser, de s’informer sur l’état de l’art, de trouver et comprendre les sources disponibles, de les exploiter et de donner une argumentation détaillée et une synthèse, écrites et orales.
Ces compétences sont valorisables en tant que telles, en particulier dans les métiers de la recherche historique. Elles le sont aussi dans les métiers de gestion de la documentation, aussi bien lorsque celle-ci concerne les sources historiques (archives) que dans les bibliothèques, les centres de documentation proprement dits… Les métiers de la culture et du tourisme, ceux de la communication (journalisme notamment) sont également concernés. Plus largement, la capacité d’analyser et de traiter des dossiers avec rigueur, méthode et précision peut être valorisée dans l’administration générale, dans les secteurs public et privé. À noter que certains de ces métiers sont plus facilement concernés après une poursuite d’étude dans d’autres composantes. C’est le cas aussi pour les métiers de l’enseignement : le concours du Capes est accessible après une licence, dans le cadre d’un master MEEF, mais nombre d’étudiants préfèrent faire précéder celui-ci d’une vraie formation à la recherche. C’est encore plus clairement le cas pour les agrégatifs.
A cela s’ajoutent bien entendu des compétences et débouchés propres à chaque parcours.
Les parcours interdisciplinaires (Religions, histoire et sociétés, parcours Interdisciplinaire des Mondes de l’Antiquité, dit « MIMA ») offrent une très grande ouverture d’esprit par l’initiation à d’autres disciplines et à la pratique de l’interdisciplinarité. Cela ne change pas fondamentalement les débouchés, mais enrichit les compétences intellectuelles.
Le parcours « Histoire » est particulièrement adapté, entre autres, aux étudiants qui souhaitent préparer par la suite le Capes et/ou l’agrégation.
Le parcours binational enrichit lui aussi l’esprit, mais, avant tout, bien entendu, par la pratique assidue de la langue allemande et surtout, par là, à la compréhension d’autres méthodes historiques, d’autres méthodes de travail. Ce que permet aussi, mais dans une moindre mesure, le parcours « Histoire des mondes germaniques ».

Structure et organisation pédagogiques

Le tronc commun regroupe les séminaires de recherche et dans une large mesure les enseignements de langues vivantes et anciennes, sciences auxiliaires, …
Le principe est celui de séminaires de recherche organisés chacun autour d’un enseignant-chercheur (plus rarement deux) et d’un projet de recherche. Tous les séminaires sont offerts, à titre principal ou optionnel, dans le parcours « Histoire ». Ceux pour lesquels le thème le justifie sont présents aussi dans les parcours « MIMA » et « Histoire des mondes germaniques ».
Le parcours MIMA concentre logiquement ses séminaires et enseignements méthodologiques sur l’Antiquité ; le parcours « Histoire des mondes germaniques » sur les séminaires relatifs à l’histoire de l’Allemagne et des pays de culture germanique, avec pour la langue vivante une insistance particulière sur la langue allemande.
Un autre élément de singularisation des parcours concerne les liens avec d’autres formations.
Le parcours MIMA offre aux étudiants de nombreux enseignements, y compris des séminaires, en facultés des Lettres, de Théologie catholique, de Théologie protestante et, au sein même de la Faculté des sciences historiques.
Le parcours « Histoire et sciences sociales des religions » dispose d’un parcours quasiment miroir en Faculté des sciences sociales.
Le parcours TristraM prévoit que les 3 ème et 4ème semestres sont organisés à Trèves.

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